Ben oui, c'est vrai, y en a qui partent en week-end à Rome, moi, j'ai préféré Nice....
En fait, l'équipe avec laquelle je bosse a remporté le défi lancé par notre maison mère l'année dernière, du plus grand nombre d'ouverture de comptes et de captation de capitaux. Pour la province, c'est l'équipe de Nice qui a remporté le défi. Donc nous avons eu un budget, que nous pouvions utiliser comme nous le voulions.
A l'unanimité, il fut décidé de "descendre" un week-end dans le Sud, à la découverte de Nice que beaucoup d'entre nous ne connaissaient pas. C'est ainsi que par un samedi matin, particulièrement gris et pluvieux sur la capitale, nous nous sommes "envolés" pour, espérions-nous, une météo plus clémente.
En effet, nous fûmes accueillis à l'aéroport de Nice, d'une part par un beau soleil, et d'autre part par un collègue local, envoyé en éclaireur, et l'organisatrice événementielle de notre week-end.
Nous avons pris place à bord d'un car,
qui nous a permis d'avoir un petit aperçu de la ville
et nous a conduits jusqu'aux locaux de l'agence où nous attendait l'équipe au grand complet.
Après une visite des locaux
et de la terrasse (ça fait rêver...) :
nous nous sommes retrouvés autour d'un buffet
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| Quand trois "parisiennes" (Dolorès à droite, Anne au fond et moi) retrouvons une "ex" parisienne, Christine (au centre), Niçoise depuis un an... et qui ne le regrette pas ! |
qui nous a fait découvrir les produits locaux :
Une fois rassasiés, nous avons été répartis en 3 équipes, et nous sommes partis pour un "rallye" à travers la vieille ville. Nous avions 2h30 pour résoudre une énigme en recueillant des indices en cours de route.
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| Cyril, mon boss, est "team leader" de l'équipe "Andromède". Il reçoit l'enveloppe contenant les énigmes. |
Notre point de départ se situe devant la statue du centenaire qui commémore le rattachement du comté de Nice à la France en 1793, en bordure du jardin Albert 1er :
Je suis dans l'équipe "Orion", et vous remarquerez combien nous sommes concentrés pour décider où nous allons nous diriger :
L'un des indices nous précise que "nous devons arriver devant trois derrières".
Nous traversons le jardin Albert 1er et nous retrouvons en effet devant une fontaine où trônent "les trois grâces"
Pas de doute, nous sommes sur le bon chemin !
A quelques pas de là nous découvrons un aigle (symbole de la ville) entouré de sirènes
Puis nous nous engageons dans les rues de la ville où nous découvrons des façades superbes :
Nous passons sous les arcades :
Pourtant, Benoît et Philippe se demandent si nous sommes sur le bon chemin...
Et nous nous retrouvons sur la Place Masséna
Nous empruntons la promenade du Paillon, véritable "coulée verte" créée en 2010 et inaugurée en 2013.
Nous passons devant notre hôtel :
et arrivons devant la statue de Massena, qui nous ordonne d'un geste impérieux de venir à ses pieds... nous obéissons...
Nous rencontrons bientôt des animaux marins géants :
Nous quittons la promenade du Paillon pour nous enfoncer dans des petites rues sinueuses qui nous conduisent jusqu'à la place Garibaldi, la plus ancienne de la ville.
Elle porte le nom du Général niçois unificateur de l'Italie. Il est représenté le poing serré et le regard tourné vers l'Italie. Au dessous, deux femmes représentent la France et l'Italie.
Deux lions de chaque côté représentent ses deux fils.
A noter, les façades des immeubles sont en trompe l'oeil.
Ici, un conciliabule s'est tenu pour décider du chemin à prendre... nous n'étions pas tous d'accord...
Nous empruntons finalement un dédale de petites rues qui nous font découvrir de nouvelles choses :
Le Musée d'Art Moderne, devant lequel se trouve une sculpture représentant le montre du Loch Ness, selon Niki de Saint Phalle
Nous arrivons sur la corniche qui relie la promenade des Anglais au port, où se trouve un grand cadran solaire : si vous vous placez en son centre, votre ombre portée indiquera l'heure.
Mais nous sommes là pour résoudre la dernière énigme, qui nous conduira à la "pierre de vision".
Ce fut fait au pas de charge, dans la joie et la bonne humeur, et nous avons été très déçus de voir que l'équipe "Andromède" nous avait devancés !.
A l'issue du rallye, nous avions "quartier libre" jusqu'à 19h00, où nous devions nous retrouver sur la terrasse située sur les toits de notre hôtel pour prendre d'apéritif.
Avec Anne et Maria, nous avons décidé d'en profiter visiter le parc du château, devant lequel nous étions passées durant le rallye, et qui nous semblait bien sympa.
Pour y arriver, nous avons emprunté la célèbre promenade des Anglais :
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| Les stars.... |
Nous n'avons pas regretté notre choix, car ce parc de 19 ha est superbe. Il est constitué de feuillus et de conifères, et est aménagé depuis 1828.
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| Les trois "grâces" vues de face... et vêtues ;-))) |
Et offre un panorama magnifique sur la ville et la mer :
Du château, détruit en 1706 par les troupes de Louis XIV, il ne reste vraiment plus grand chose :
C'est aujourd'hui un site de fouilles archéologiques protégé.
Point de vue sur l'arrière pays :
Les filles, photographiées à l'insu de leur plein gré...
La cascade qui fut aménagée en 1885 sur les ruines du donjon
est alimentée grâce à un canal par l'eau de la Vésubie, rivière qui passe à proximité
Les escaliers qui permettent de rejoindre la ville :
Nous les avons bien descendus :
Dernier point de vue depuis la colline :
Vues depuis le haut de la colline au soleil couchant :
Nous regagnons l'hôtel, en prenant quand même le temps de jouer les stars :
Je ne résiste pas à l'envie de vous faire découvrir la chambre que j'occupais, au 6ème étage de l'hôtel :
d'où je bénéficiais d'une vue superbe sur la vieille ville et la mer :
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| Les filles qui sont super fières d'avoir réussi un selfie ! |
Après un bon bain qui a détendu nos mollets endoloris par une après-midi de marche, nous nous sommes changées et avons retrouvé le reste du groupe sur la terrasse de l'hôtel pour prendre l'apéro.
Regardez comme nous sommes beaux !
Le crépuscule arrive doucement sur la ville,
qui s'illumine pour nous offrir un nouveau panorama :
Dolorès, Christine et moi. Pendant qu'il pleuvait sur Paris, nous étions en manches courtes car il faisait très doux.
Nous étions attendus pour dîner sur la plage "Beau Rivage".
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| Philippe, moi et Emmanuel, le Directeur de l'agence |
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| Anne, Cécile et Maria |
C'était très bon, notre seul regret, nous avons dîné sous le chapiteau, sans voir la mer, car le vent s'était levé en milieu d'après-midi et ils n'ont pas voulu prendre le risque de devoir rentrer 30 personnes en catastrophe... dommage... car en fin de soirée, il faisait toujours aussi doux et il n'y avait plus de vent !.
Nous avons terminé la soirée en prenant un pot en petit comité dans un bar de la vieille ville,
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| Séverine, Anne et Cyril |
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| Maria, Véronique et moi |
avant de rentrer nous reposer, car la journée du lendemain promettait également d'être chargée.
Mais ceci est une autre histoire...